09/03/2010J'ai cueilli un angeTu m'as ouvert ton coeur,
J'y ai cueilli un ange.
Tu m'as ouvert ton âme,
J'ai découvert une perle.
Tu es ma dame de coeur,
Mon Trésor de tendresse,
D'amour, de volupté,
Mais aussi d'attention.
Tu m'ouvris ton esprit,
J'y ai pris le courage,
Tu m'offris ta passion,
J'y vis ton caractère.
Tu es ma reine d'amour,
Ma douce séraphine,
Le génie qui me veille,
Par amour éternel.
Tu donnas ton amour,
J'y saisi l'éternel.
Tu m'offris ton ivresse,
J'y ai bu mon espoir.
Tu es l'ange de ma vie,
Mon petit déjeuner,
Au délice de l'amour,
Au loukhoum du plaisir. SilenceDans le charivari, je rêve de silence,
Pourtant si je ne t'entends plus, mon coeur balance,
Il oscille, s'agite et entre dans une folle démence.
Ton corps, ta voix, ta poitrine, ton intelligence,
Tes caresses sont pour lui une douce accoutumance.
Mon âme s'engouffre dans une terrible errance,
Quand de la tienne elle fait une longue abstinence.
Tout mon Être est envahi par la souffrance,
S'il ne décèle pas les ondes de ta présence,
Le conduisant à l'abandon de toute conscience.
Lorsqu'il te voit mon corps calme sa dépendance,
Si elle t'entend mon âme redescend en enfance,
Où mon Esprit te lit, il oublie ton absence,
Comme mes caresses te trouve, tout redevient luxuriance,
Quand je t'embrasse, mon être retrouve son assurance.
Je t'aime d'un immense amour sans ambivalence,
Je ne puis me soustraire à ta forte attirance.
Tel l'aimant et le fer, en tout connivence
Nous construirons ensemble une romance intense,
Qui pour toujours sera notre douce espérance. 06/03/2010Parce que la liberté d'expression est essentielle, protégeons là !25/02/2010La tendresse dévale en avalanche, en flocon de neige, pour satisfaire ma mie !La tempête de grêle a éclairci mon esprit.
Elle s'est transformée. Désormais la vue est blanche,
Comme la tendresse qui dévale en avalanche,
En flocon de neige, pour satisfaire ma mie.
La haut, je vois ta passion en allégorie,
Dans les bois se reflète le bleu des pervenches,
J'y devine ta flamme mais jamais elle ne flanche
Je perçoit tes murmures, un amour qui fleurit
On réchauffe nos âmes, on exalte les sens,
Au loin tonne l'orage, Cupidon nous enchante
Il s'excite, et se lance dans une danse délirante
Une flèche claque, la neige crisse. Dans une douce jouissance,
Un éclair tout bascule, la bataille est ardente,
Les Amours sont vainqueurs et défilent en géantes. 24/02/2010La tempête de grêle a éclairci mon espritLa tempête de grêle a éclairci mon esprit.
En chute de neige pour refroidir mes ennemis,
Elle s'est transformée. Désormais la vue est blanche,
Comme la colère qui dévale en avalanche.
De loin, on voit mieux les lâchetés des uns, et
Les perversions des autres. Perçant l'opacité,
Je devine les ombres qui glissent sous l'opalin,
Je perçoit les murmures, je vois les noirs desseins.
On réchauffe les lames, on stimule les esprits,
Au loin tonne l'orage, un farfadet ricane :
Voyant une mule, il s'excite, remue sa canne.
Une flèche claque, la neige crisse, l'immonde gnome refroidit.
Un éclair tout bascule, la bataille fait rage,
Les démons sont vaincus et défilent dans leur cage. 19/02/2010C'est tout ton corps qui sera mien« Mignonne, allons voir si la Rose,
Qui ce matin avait éclose »
La rose,
Ce matin,
Je ne la vis point.
Dans les brumes de l'aurore,
Il n'y a que toi
Que je vois.
Éclose la rose ?
Dans les vapeurs de la nuit qui s'enfuit,
Il n'y a que ton amour
Qui pour moi peut éclore.
« Mais par l'herbe tu ne fais ore
Que suivre des prés la fraîcheur, »
A cette heure,
Avancée vers le midi,
De l'herbe, moi aussi
Je roulerai pour toi ma belle,
Et te prendrai en mon escarcelle.
« Parce que tu n'as point encore
Trouvé quelque bon chevaucheur »
Quand sonneront les vèpres,
Je me glisserai dedans les bois,
Je chanterai à perdre tête
Mais tu verras une douce fête.
« Mais si je t'avais sous ma main,
Assure-toi que dans la bouche
Bientôt je t'aurais mis le frein. »
Oh qu'il est fin
Le doux poète :
Moi, à ta bouche, je ne veux rien ;
C'est tout ton corps qui sera mien ;
C'est toute ton âme qui sera mienne.
« Mais vous avez le cœur d'une fière lionne. »
Ton crinière est bravache,
Ton regard pénétrant,
Ton amour infini,
Tu me retournes,
Et voilà,
Que je redeviens un enfant,
Tu es ma muse,
Et pourtant
Je t'aime infiniment.
Ta volonté est féroce,
Mais ton corps est carrosse.
Pour toujours,
Je te mords,
Au plus profond, de l'écorce.
Ton amour est pour moi,
Une indicible joie,
Un permanent carrousel,
Un plaisir qui rougeoie.
« Car si j'avoi de chair un coeur humain,
Long tems y a qu'il fust reduit en cendre,
Veu le brasier dont toujours il ard plain. »
J'ai un cœur de marbre,
Qui résiste au foyer,
Qui brule dans mon âme,
Lorsque je te vois.
Qui se consume dans mon esprit,
Quand tu es partie.
Qui flambe dans mon âtre,
Quand tu dois combattre.
J'ai un cœur câlin
Dès que tu t'approches.
Dès que je te vois,
Il fond dans tes bras,
Il crépite d'amour,
A toi pour toujours.
« Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle,
Assise auprès du feu, dévidant et filant,
Direz, chantant mes vers, en vous émerveillant :
Ronsard me célébrait du temps que j'étais belle. » 18/02/2010Seigneur de la guerreToday it's Valentine day,
Pourtant qu'elle est cabotine !
La première fois qu'on vend une arme c'est un peu comme la première fois qu'on fait l'amour : on ne sait absolument pas ce qu'on fait mais c'est très excitant et quoiqu'il arrive on se dit que ça se termine beaucoup trop vite.
Ma Valentine,
Elle est mutine,
Et ce n'est jamais trop rapide!
Toute la nuit je l'aimerai
Tous les matins, je l'attendrai
De vêpres à complies, je la rêverai...
De la première à la dernière
Nuit
Je l'embrasse, la caresse,
Je l'effleure, la cajole
Du premier au dernier
Jour
Je l'attend, la prévois,
Je l'espérerai, la guetterai...
Une balle d'un enfant de 14 ans est aussi efficace que l'une d'un homme de 40 ans. Souvent même plus efficace.
L'amour d'une femme de 40 ans est aussi efficace que celui d'un enfant de 14.
Souvent même plus efficace.
Ma Valentine est comme une balle,
Souvent même plus efficace.
Et maintenant...
Je suis mort.
Je voudrai dire que je suis amoureux...
Son amour me tord,
Il me tuera,
Il me torturera...
Dans la rue, le rat
Se meurt...
Non c'est le bœuf !
On me dit
On me dit que c'est le bœuf,
Que c'est le Bœuf qui meurt.
On me dit
On me dit que c'est le tigre.
Que c'est le Tigre qui se lève.
On me dit
On me dit qu'il est de Fer.
Qu'il est de fer comme la lame...
On me dit,
Que le soleil...
Que le soleil se lève.
Les feux s'allument,
Ils crépissent,
Ils craquent,
On me dit,
Que le Printemps,
Que le Printemps est là.
Le dragon rugit
Il gronde,
Il tourne, mais il danse.
On me dit
Que le carnaval
Que le carnaval est là...
Pourtant je pleure
On ne peut pas forcer quelqu'un à tomber amoureux de soi, mais il est tout à fait possible d'améliorer ses chances.
Est-il certain ?
Je ne le suis point.
Etaient-elles nulles ?
Mes chances...
Il n'y a que deux calamités dans la vie. La première est de ne pas obtenir ce que l'on désire. L'autre est de l'obtenir.
L'amour est vie,
Vous ne l'avez pas...
Alors vous l'attendez, l'attendriez, l'attendrai...
Quand vous l'avez...
Vous êtes si désespéré:
Attendre, attendre, attendre.
L'amour c'est attendre, toujours attendre...
Today it's Valentine Day,
Et j'attends, j'attends, j'attends,
J'attends l'amour...
(Lord of War - VF) 16/02/201014/02/2010Lord of warToday it's Valentine day,
Pourtant qu'elle est cabotine !
The first time you sell a gun is lot like the first time you have sex : you have absolutely no idea what you're doing but it's exciting and, one way or another it's over too fast.
My Valentine,
She's exciting,
And it's never too fast !
Toute la nuit je l'aimerai
Tous les matins, je l'attendrai
De vêpres à complies, je la rêverai...
De la première à la dernière
Nuit
Je l'embrasse, la caresse,
Je l'effleure, la cajole
Du premier au dernier
Jour
Je l'attend, la prévois,
Je l'espérerai, la guetterai...
A bullet from a fourteen-year-old is just as effective as one from a forty-year-old. Often more effective.
The love from a forty-year-old is just as effective as one from a fourteen-year-old.
Often more effective.
My Valentine is like a bullet,
Even more effective.
And now...
I'm dead.
I want to say, I'm in love...
Son amour me tord,
Il me tuera,
Il me torturera...
Dans la rue, le rat
Se meurt...
Non c'est le bœuf !
On me dit
On me dit que c'est le bœuf,
Que c'est le Bœuf qui meurt.
On me dit
On me dit que c'est le tigre.
Que c'est le Tigre qui se lève.
On me dit
On me dit qu'il est de Fer.
Qu'il est de fer comme la lame...
On me dit,
Que le soleil...
Que le soleil se lève.
Les feux s'allument,
Ils crépissent,
Ils craquent,
On me dit,
Que le Printemps,
Que le Printemps est là.
Le dragon rugit
Il gronde,
Il tourne, mais il danse.
On me dit
Que le carnaval
Que le carnaval est là...
Pourtant je pleure
You can't force somebody to fall in love with you, but you can definitely improve your odds.
Est-il certain ?
Je ne le suis point.
Etaient-elles nulles ?
Mes chances...
There are only two tragedies in life. One is not getting what you want. The other is getting it
Love is life,
Vous ne l'avez pas...
Alors vous l'attendez, l'attendriez, l'attendrai...
When you've got it...
You're so desesperated too :
Attendre, attendre, attendre.
Love is waiting, always waiting...
Today it's Valentine Day,
And i'm waiting, waiting,
Waiting for love... ArgosLa dague, le poison, une lame, la cigüe, surin ;
Vous fûtes Borgia, vous vous rêviez Machiavel .
Vous en aviez le style, vous en eûtes la cervelle.
Votre courroux sur leur face fût gravé au burin.
Vous n'étiez qu'un Néron, elle trembla votre main
Dans une mathématique, sombre et actuarielle.
Vous vous rêviez Lucrèce mais devîntes agnelle.
Je vous vis Médicis et saisit un serin.
N'est pas César qui veut ! N'est pas Brutus qui peux !
Au Ides de Mars, la charge, porter, tu ne veux,
Ton complot, à la pointe de l'épée ourdiras.
Revenu d'Italie quand Pyrrus menaçait.
A Argos, Antigone d'une main sûre frappa.
C'est ainsi qu'en tout lieu furent percé les abcès.
En réponse à Karedig 13/02/2010ChienneDès que tu m'apperçois,
Tu grondes sur ta proie.
En une vision divine,
Tu te lèches les babines.
Avec tes grands crocs,
Tu me croques le dos,
Me dévores la main,
Et me mange les seins.
Tu m'avales le sexe.
Disjonctant mon cortex,
Tu me claques les fesses,
Et achève ton ivresse.
Je suis tout un repas,
Passé de vie à trépas,
Sans un mea culpa,
Tel un exquis appat.
Mon corps t'ouvre le chemin,
Vers le bonheur certain,
D'une infinie tendresse,
D'une joyeuse allégresse.
Ensemble nous dormons,
Apaisés les démons,
Dans une nuit d'Amour,
Et de songes en velour. 11/02/2010 La CFDT déplore l’inflation législative sur les questions de sécuritéLes Parlementaires examinent un texte de loi sur la sécurité intérieure, un autre sur la violence en bande et attendent un projet de réforme de la justice des mineurs pour la fin de l’année.
Alors que l’explosion du nombre de gardes à vue en France ces dernières années soulève de nombreuses questions, les parlementaires continuent de légiférer sur les questions de sécurité au risque d’empiler des textes sans grande cohérence les uns avec les autres. L’objectif du gouvernement est clair : mettre l’accent sur la répression.
Mardi 9 février, les députés ont ainsi commencé l’examen en première lecture du « projet de loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure » (dite Loppsi 2), qui traite de questions aussi diverses que le filtrage des sites internet, l’élargissent des fichiers policiers ou bien encore la vidéo-surveillance. Jeudi 11 février ce sont les sénateurs qui, sauf surprise, devraient permettre l’adoption définitive d’un nouvel arsenal juridique pour lutter contre les bandes violentes (les députés ont déjà voté le texte). Et on attend pour le 26 février prochain l’adoption d’un texte sur la récidive criminelle.
La CFDT déplore cette « inflation législative » sur des questions extrêmement sensibles qui touchent aux libertés individuelles. Elle s’inquiète notamment de la stigmatisation de la jeunesse à travers ces nombreux textes au moment où le gouvernement annonce pour la fin de l’année une réforme de l’ordonnance de 1945 sur la justice des mineurs qui vise à renforcer son caractère répressif au détriment de son volet éducatif et social. Ce derniers sont pourtant les garants d’une véritable politique de prévention de la délinquance.
http://www.cfdt.fr/rewrite/article/24429/actualites/la-cfdt-deplore-l-inflation-legislative-sur-les-questions-de-securite.htm?idRubrique=6864 08/02/2010PapillonTu es mon papillon blanc et or,
Tu es le plaisir et la douceur,
De l'amour, tu es toujours l'aurore,
De mon coeur, tu es le ravisseur.
Tu es le présent et l'avenir,
A la fois le rêve et la réalité.
Notre amour est un fleuve agité,
Mon âme ne peut plus le contenir.
Tu es mon papillon or et blanc,
Dans mon être, tu voltiges et butines,
Et te transformes en un cerf-volant
Miroir de nos amours clandestines.
De mon émoi, tu est la pureté.
Tu es toujours l'onde immaculée,
Le fleuve cristallin de nos passions,
La lumière qui se lève sur l'action. Le printemps n'a point tant de fleurs, Le printemps n'a point tant de fleurs,
L'automne tant de raisins meurs,
L'été tant de chaleurs halées,
L'hiver tant de froides gelées,
Ni la mer a tant de poissons,
Ni la Beauce tant de moissons,
Ni la Bretagne tant d'arènes,
Ni l'Auvergne tant de fontaines,
Ni la nuit tant de clairs flambeaux,
Ni les forêts tant de rameaux,
Que je porte au coeur, ma maîtresse,
Pour vous de peine et de tristesse.
Ronsart 06/02/2010Saint Valentin 2010
La Saint-Valentin devrait donner l'occasion de célébrer l'amour sous toutes ses formes. Pourtant l'amour entre personnes de même sexe est trop souvent ignoré, moqué ou encore stigmatisé. Chaque jour de jeunes lesbiennes, gay, bi ou trans (LGBT) sont confronté-e-s au mépris de la société qui ne reconnaît pas à leur amour la même valeur qu'aux autres.
Alors que la période de découverte de sa différence est souvent difficile à vivre, ce rejet n'est pas sans conséquences, et crée un sentiment de mal-être, un manque d’estime de soi qui peut favoriser des conduites à risque, dans un contexte où le SIDA, les IST ou les tentatives de suicides chez les jeunes LGBT sont de vrais problèmes de santé publique.
« Qu’on soit lesbienne, gay, bi, trans, hétéro…
on est toujours différent-e quand on aime »
Le baiser de l'Hôtel de Ville, célèbre photographie de Robert Doisneau, est un puissant symbole de la relation de couple. Mais elle peut être ressentie comme très normative : difficile pour beaucoup de se reconnaître dans ce couple hétéro, blanc, bon-chic-bon-genre… l'archétype du couple « normal ».
Si les amoureux de l'Hôtel de Ville sont parfaitement légitimes, ils ne sont pas pour autant plus « normaux » que d'autres. À l’occasion de la Saint-Valentin, des organisations de jeunesse, étudiantes et LGBT revisitent ce chef-d’œuvre de Doisneau, et se mobilisent pour réaffirmer que quelque forme que prenne l’amour, il s’agit toujours bien d’aimer… simplement.
Des campagnes consacrées à la Saint-Valentin, proposant ainsi un modèle positif de construction identitaire, ont été portées depuis plusieurs années par mOules-frItes (fédération nationale des associations de jeunes et d’étudiants LGBT) et le CAÉLIF (Collectif des Associations Étudiantes LGBT d’Ile-de-France). Ils sont rejoints cette année par le MAG, la Mutuelle des Étudiants et le réseau national des associations étudiantes Animafac.
Grâce à cette large coopération, 8.000 affiches et 10.000 flyers pourront être diffusés pendant la semaine de la Saint-Valentin, principalement dans les universités, grandes écoles, ainsi que plusieurs lycées de la région parisienne.
Pour tout contact
CAÉLIF – Francis Gibaud – 06.67.94.03.72, francis@caelif.fr
mOules-frItes - Olivier Borel - 0623201074, moules.frites@gmail.com
le MAG – Marc Noero – 06.79.01.96.97, contact@mag-paris.fr
ECLS – Jean-Luc E. de M. – 06.21.93.81.45 - ecls.net@free.fr
LMDE – Nicolas Gougain – 06.77.87.37.00, ngougain@lmde.com
Site web de la campagne – www.aimer-simplement.org 02/02/2010Je reste seul,Je reste seul,
Avec la mémoire de tes mains sur mon corps,
Avec l'empreinte de tes lèvres sur ma bouche,
Avec le souvenir de ton sourire sur tes lèvres,
Avec l'image de ta beauté dans mon coeur,
Avec la vision de ton regard dans mes pensées,
Avec l'expression de ton amour sur ton visage. 31/01/2010PassionTu es ma passion, ma tendresse infinie.
Dans tes bras je m'enivre,
Tes paroles sont une divine boisson,
Ton corps est ma nourriture terrestre,
Ton esprit, lui est céleste.
Nos nuits sont le but de mes jours.
A tes cotés j'oublie tout
Je bois tes paroles,
Je mange ton corps,
Je dévore tes lèvres.
Tu es le miel de mon âme.
Lorsqu'à tes cotés,
Je m'endors,
Mon esprit est calme,
Mon corps est détendu.
Tu es le sel de ma vie.
Quand je suis en toi,
Je ressens
Une douceur sans fin,
Un plaisir sans mesure.  |
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